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Instant M

Les deux membres du duo Instant M avec une guitare.

Deux univers, un album et une bonne dose de folie !

Sur le papier, Sophie Mosser et Stéphane Comte n’étaient pas forcément destinés à faire de la musique ensemble. Et pourtant, leur rencontre a donné naissance à Instant M, un projet électro-rock qui assume autant son sérieux en studio que son goût pour les idées un peu décalées.

Leur histoire commence presque par hasard, lors d’une soirée où, de leur propre aveu, ils n’étaient même pas censés se retrouver tous les deux. Très vite, un point commun s’impose : la musique. Sauf qu’entre eux, les playlists ne parlent pas tout à fait la même langue. Stéphane évolue davantage dans un univers rock et métal, tandis que Sophie se retrouve plutôt du côté de la pop et de la variété. Deux sensibilités différentes qui, au lieu de s’opposer, ont fini par se compléter.

Stéphane plaisante d’ailleurs volontiers sur le fait d’avoir « déteint » sur Sophie. Elle reconnaît qu’il lui a permis d’aborder la musique différemment. Mais l’influence fonctionne dans les deux sens : la folie et le goût du décalage de Sophie semblent eux aussi commencer à contaminer son partenaire. Et chez Instant M, cette petite collision de deux mondes fait justement partie du charme.

« Deux styles opposés, une même passion et un grain de folie. »

UN PROJET QUI SE CONSTRUIT EN STUDIO

Derrière les vidéos amusantes et les moments de légèreté, il y a surtout un véritable projet musical. Le duo a travaillé sur un album de cinq compositions, accompagné par l’équipe du studio Propulse Corner à Strasbourg. L’album est finalisé et l’ambition est claire : créer leurs propres morceaux, les enregistrer, les défendre et, pourquoi pas, les faire voyager bien au-delà du studio.

Pour Stéphane, guitariste, c’est même l’un des moteurs principaux du projet. Jouer, répéter et monter sur scène lui plaisent, mais ce qu’il recherche avant tout, c’est la création. Faire naître un morceau, construire un titre, puis le voir prendre vie jusqu’à pouvoir être écouté par le public. Le rêve ? Que leurs chansons soient diffusées sur les ondes et trouvent leur place auprès des auditeurs. Ambitieux ? Peut-être. Mais après tout, personne n’a jamais rempli une salle en rêvant petit.

DE L’ÉLECTRO… ET DU ROCK

Pour définir leur musique, Sophie et Stéphane utilisent une formule qui résume assez bien leur mélange : électro-rock. La base rythmique se veut moderne, tandis que les chansons restent construites autour de codes plus proches de la pop et du rock. Une autre particularité leur tient à cœur : leurs compositions sont 100 % en français.

« Des rythmes électro, une énergie rock et des refrains qui restent en tête. »

Sophie Mosser et Stéphane Comte du duo Instant M dans un escalier.

Les cinq morceaux annoncés ont également un point commun : ils se veulent dynamiques, parfois même intenses, avec des refrains particulièrement marqués. Leur objectif est plutôt simple : créer ces refrains terriblement efficaces qui vous restent en tête pendant des heures, au point de devenir presque agaçants. Le fameux : « Mais pourquoi je chante encore ça ? » Mission réussie si vous vous surprenez à fredonner Instant M en faisant vos courses.

SÉRIEUX… MAIS PAS TROP

Instant M ne veut pourtant pas se limiter aux morceaux enregistrés en studio. Dès le début, Sophie et Stéphane ont voulu construire un projet très présent sur les réseaux sociaux et créer une véritable proximité avec les personnes qui les suivent. Et pour ça, ils ont choisi une recette qui leur ressemble : de la musique, bien sûr, mais aussi du fun. Lumières, perruques, petites mises en scène et contenus décalés font partie de leur univers.

Pas question pour autant de transformer le projet en simple blague. Leur idée est plutôt de trouver un équilibre entre une démarche musicale professionnelle et une communication beaucoup moins figée. Parce qu’on peut visiblement passer des heures en studio… tout en acceptant de mettre une perruque devant une caméra.

Et finalement, c’est peut-être là que se trouve le véritable ADN d’Instant M : prendre la musique au sérieux sans forcément se prendre soi-même trop au sérieux. Une rencontre improbable, deux univers musicaux différents, cinq compositions et une belle envie de partager tout ça avec le public.

Le duo enchaîne aussi les concerts dans la région avec un répertoire de grands standards. Les titres, principalement en français, mettent en valeur la voix de Sophie, portée par les guitares de Stéphane, dans une ambiance live festive et proche du public.

Instant M vous donne rendez-vous le 9 janvier 2027 à Bischwiller pour le lancement officiel de son EP.

À voir aussi

Voir la vidéo de Julien Schuler
Giles von Unteremwald devant son tracteur.
Rencontres
admin

Giles von Unteremwald

L’Alsacien qui a plus d’un tour dans sa roulotte ! Il a été matelot, serrurier, militaire, conducteur d’engins et même restaurateur. Mais aujourd’hui, c’est au volant de son tracteur et avec son amour de l’Alsace que Gilbert Maréchal, alias Gilles von Unteremwald, fait parler de lui. Rencontre avec un sacré personnage de l’Outre-Forêt ! Un parcours hors du commun Matelot sur le Rhin, serrurier, 17 ans dans l’armée, conducteur d’engins, puis restaurateur à Landau… Gilbert a eu plusieurs vies. Et il le dit lui-même avec humour : « Moi, faut plutôt me demander ce que j’ai pas fait ! » Un parcours atypique qui colle bien à son caractère : curieux, débrouillard et toujours prêt pour une nouvelle aventure. Une idée qui fait des kilomètres Tout commence en 2017, avec la fabrication d’un char de carnaval. Gilbert se dit alors : pourquoi ne pas construire une roulotte pour parcourir l’Alsace ? L’idée fait son chemin et, encouragé notamment par Andrée Munchenbach, il voit finalement beaucoup plus grand : ce sera un Tour de France pour défendre les langues régionales ! En 2019, il se lance dans un Tour de France… à tracteur ! L’alsacien, une passion Pour Gilbert, l’alsacien, c’est bien plus qu’une langue : c’est une partie de notre identité. « Sans l’Alsace, il n’existe pas d’alsacien. » Avec sa roulotte, il parcourt les routes pour faire connaître notre région, ses traditions et sa langue, bien au-delà de nos frontières. Des rencontres inoubliables Sur la route, Gilbert a aussi collectionné les anecdotes. Comme cette automobiliste qui l’a suivi pendant cinq kilomètres sans jamais le dépasser. Intrigué, il se range… Mais rien à faire ! Elle finit par le doubler, puis l’arrête un peu plus loin. Sa raison ? L’inviter à passer la soirée à la ferme avec son mari ! « J’ai dit non, je peux pas, fallait que je continue ! », raconte-t-il, le sourire aux lèvres. Les réseaux sociaux, une belle surprise Mais Gilbert ne se contente pas de voyager. Il partage aussi ses aventures en vidéo. Et c’est son petit-fils Matthias qui lui a soufflé qu’il pouvait même gagner un peu d’argent avec ses publications. Une autre façon de faire découvrir l’Alsace, ses traditions et sa langue. Avec lui, le voyage se poursuit aussi sur les écrans, et sa roulotte devient une petite ambassadrice de la région ! Et maintenant ? Rester tranquillement à la maison

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Famille réunie autour d’une télévision et d’une console ancienne.
Rétro
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L’ODYSSEY, LA PREMIÈRE CONSOLE DE JEUX VIDÉO !

Avant les mondes ouverts et les manettes sans fil, il y avait quelques points blancs, des molettes et des feuilles de plastique à poser sur l’écran. Avec l’Odyssey, le jeu vidéo entrait dans le salon, bien avant Nintendo ! Au début des années 1970, l’idée de déplacer soi-même quelque chose sur sa TV a de quoi intriguer. Commercialisée par Magnavox en septembre 1972 aux États-Unis, puis en 1973 au Royaume-Uni, l’Odyssey est la première console de jeux vidéo de salon commercialisée. Derrière cette drôle de boîte se trouve Ralph Baer, un ingénieur qui travaille sur le jeu télévisuel dès 1966, avec ses collègues Bill Harrison et Bill Rusch. Des décors à coller sur la télé Oubliez les paysages détaillés : la machine affiche des formes blanches très simples sur fond noir. Pour transformer ces quelques éléments en terrain de jeu, Magnavox fournit des films de plastique transparents et colorés. Ils tiennent sur la vitre du téléviseur grâce à l’électricité statique. Le décor est donc littéralement posé devant l’image ! Un terrain, une maison hantée ou une roulette prennent ainsi place sur le poste familial. Pour changer d’ambiance, on change de feuille. Une mise à jour graphique qui se fait avec les mains. Chaque joueur utilise un boîtier à molettes pour déplacer son carré et, selon le jeu, modifier la trajectoire de la balle. Ici, maîtriser les commandes fait déjà partie de l’aventure. Un jeu vidéo avec des dés Le plus surprenant se cache dans la boîte : aux côtés de la console et de ses deux commandes, on trouve des cartes, des jetons, des dés et même des billets factices ! L’Odyssey emprunte autant au jeu de société qu’au divertissement électronique. La partie se joue à l’écran, mais aussi avec les accessoires disposés autour. Les cartes à insérer dans la machine ne contiennent pas des jeux complets comme les futures cartouches. Elles configurent des comportements électroniques utilisés dans plusieurs activités. Le manuel devient donc indispensable : quelques points lumineux ne suffisent pas à expliquer les règles ! Côté technique, aucun microprocesseur ni logiciel : les circuits électroniques produisent directement le jeu. Et pour varier les plaisirs, un fusil optique, vendu séparément, permet de viser des cibles à l’écran. Dès ses débuts, la console proposait déjà autre chose que des molettes à tourner. Avant Pong, déjà du tennis On associe souvent les débuts du jeu vidéo à Pong, qui garde ses

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Armand Muckensturm souriant avec un panier en osier.
Rencontres
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Armand Muckensturm

L’osier au bout des doigts À Seebach, il y a des passions qui poussent tranquillement, comme les pommiers au fond du jardin. Chez Armand Muckensturm, il y a les poules, les arbres fruitiers, tout ce qui se plante, se cultive et se regarde grandir… et puis il y a l’osier. Après 36 années passées chez Mercedes, Armand aurait pu choisir de ne plus trop occuper ses mains. C’était mal le connaître. Aujourd’hui, entre l’osier et le rotin, il fabrique patiemment des paniers, entièrement à la main. Mais inutile de chercher son stand sur un marché ou de lui demander sa grille de tarifs : Armand ne vend rien. Ses paniers sont destinés à sa famille, à ses amis, offerts au gré des occasions. Et c’est peut-être justement ce qui les rend encore plus précieux. Chaque panier demande du temps, de la patience et ce petit savoir-faire que l’on ne trouve pas dans une notice. « Tant qu’il fait ses paniers, il me laisse tranquille ! » La relève semble d’ailleurs déjà pointer le bout de son nez. Sa petite-fille s’intéresse elle aussi à la vannerie. Alors forcément, pour le papi, pouvoir lui transmettre ses gestes et ses astuces est une vraie fierté. Une passion qui se transmet de génération en génération, simplement, autour d’un morceau d’osier. Chez les Muckensturm, l’attachement aux traditions n’empêche surtout pas l’humour. Sa femme regarde cette passion d’un très bon œil : « Tant qu’il fait ses paniers, il me laisse tranquille ! », plaisante-t-elle. Et leur histoire à eux aussi mériterait presque son propre panier de souvenirs. Armand a rencontré sa future épouse lors d’un bal… enfin, plutôt lors d’un bal organisé l’après-midi. Sa technique de séduction ? Lui « voler une chaussure ! » Une méthode que l’on déconseillera peut-être aux célibataires d’aujourd’hui, mais qui, visiblement, a fait ses preuves. Armand est aussi profondément attaché à Seebach. À tel point qu’à l’entrée de sa cour, une haie taillée laisse apparaître fièrement le nom du village : « SEEBACH ». Difficile de faire déclaration d’amour plus locale. Lorsque nous l’avons rencontré chez lui, l’accueil était à son image : simple, généreux et chaleureux. La discussion s’est naturellement prolongée autour d’un apéritif, avec bière et bretzels sur la table. Chez Armand, pas besoin d’en faire des tonnes. Quelques brins d’osier, de bonnes histoires, un jardin bien vivant et le plaisir de recevoir. À l’ancienne, comme on

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Julien Schuler échange dans un salon.
Rencontres
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Julien Schuler

Un canapé blanc et l’aventure commence ! Un canapé blanc à la maison, voilà qui peut donner quelques sueurs froides. Chez Julien Schuler, il a surtout donné un coup de pouce à une idée : créer MMAS CLEAN, son entreprise de nettoyage de mobilier textile à domicile, en Alsace du Nord. Julien aura 30 ans en décembre. Monteur en Allemagne, il développe son activité depuis mars 2024. Ce jeune papa aime le football, la musculation, la musique et les moments avec ses proches. L’idée a germé lorsqu’il était commercial chez Kiloutou. Les locations régulières de shampouineuses lui mettent la puce à l’oreille : la demande existe. Et si certains préféraient confier le nettoyage à quelqu’un ? L’achat d’un canapé blanc par sa femme lui offre un terrain d’entraînement tout trouvé. Il s’exerce à la maison, sur le canapé et les sièges de sa voiture, puis propose ses services à son entourage. Le bouche-à-oreille prend le relais. Pour le nom, Julien fait équipe avec son meilleur ami. Ils partent de « Mir màcha alles süüfer », soit « nous rendons tout propre ». Les initiales donnent MMAS, complétées par CLEAN. Un nom et un slogan qui gardent bien l’accent du coin ! Canapés, fauteuils, matelas, tapis, moquettes et sièges automobiles : Julien intervient chez les particuliers comme chez les professionnels. Une tache, les traces des enfants ou des animaux, un entretien régulier : les besoins sont variés. Sa technique principale, l’injection-extraction, permet de nettoyer les fibres puis d’aspirer l’eau chargée de salissures. Et ce fameux bac d’eau sale réserve parfois un petit spectacle ! En découvrant ce qui a été extrait, certains clients affichent des expressions qui font sourire Julien. « Je dois reconnaître que voir l’eau sale extraite à la fin d’un nettoyage, c’est toujours aussi satisfaisant ! » Mais la machine ne fait pas tout. Observer le tissu, adapter les produits, doser l’eau : chaque intervention demande du soin. Julien tient aussi à être transparent : « On ne peut pas toujours tout faire disparaître, mais on peut être transparent et prendre le temps de faire le travail correctement. » La suite ? Montrer davantage ses interventions sur les réseaux sociaux, développer sa clientèle et, peut-être, en faire son métier principal. En attendant, avant de condamner votre canapé taché, accordez-lui peut-être une seconde chance !

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Les Heckeshiesser devant un chalet et des vaches en montagne.
Arts & Culture
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Les Heckeshiesser

Deux Alsaciens, un style pas comme les autres et aucun plan de carrière ! « MAAAAALIKAAAA » La naissance des Heckeshiesser et de Malika liebt Bananeneis ! Tout aurait pu s’arrêter à une plaisanterie entre le café et le digestif. Une phrase lancée à la fin d’un repas, quelques rires, puis chacun serait retourné à ses occupations. Mais ce vendredi de mars 2026, au Cheval Noir à Niederroedern, Steve Maire a une idée qui ne veut plus le lâcher. Quelques mois plus tard, elle fera chanter des gens sur une histoire de glace à la banane. Comme quoi, il faut toujours se méfier des fins de repas en Alsace du Nord. Ce jour-là, Malika, la cousine de Sabrina, la gérante du restaurant, aide au service. Elle est aussi une amie de Steve. Son prénom lui plaît, il sonne bien. Alors Steve lui lance en rigolant qu’un jour, il fera une chanson sur elle. Et soudain, tout s’enchaîne : Malika, la glace à la banane, le début d’un refrain… Il termine son café, sa poire Williams de ce vendredi midi, puis annule ses deux rendez-vous de l’après-midi pour écrire l’idée à chaud ! « Quand j’ai écrit la chanson, j’avais le même sentiment que quand j’avais écrit “Unser Sebastien Loeb”. » Cette envie de chanson attendait son heure depuis longtemps. En 2010, Steve avait déjà signé « Unser Sebastien Loeb », consacré au célèbre pilote de rallye WRC. Le morceau avait fait le buzz et lancé l’aventure de la Rodikuh. Depuis, il rêvait de retrouver ce plaisir : partir d’un délire et voir jusqu’où il pouvait l’emmener. Avec Malika, il tient enfin son point de départ. Pour la musique, il imagine un mélange à son goût. Il écoute souvent les Zillertaler Haderlumpen, Die Grubertaler, les Zillertaler Mander… C’est dans cet esprit du Zillertal, l’une des plus célèbres et des plus grandes vallées alpines du Tyrol, en Autriche, qu’il veut inscrire sa chanson. De l’accordéon, du tuba, des cuivres, l’ambiance des Zillertaler et l’énergie du Ballermann. Quelque chose qui sente autant l’après-ski que les vacances à Mallorca, avec un refrain facile à retenir et difficile à oublier. Steve travaille la composition et prépare une maquette. Il la fait écouter à quelques amis. Leur réaction lui donne un petit coup de pouce : « Mec, faut que tu sortes cette chanson ! » À deux, le délire va plus loin que tout seul…

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Pascal Schellhorn sur une autolaveuse dans son magasin.
Info ou intox
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PASCAL SCHELLHORN n’est plus le patron de son commerce !

Au Carrefour Contact de Seebach, Pascal Schellhorn a changé de poste. Le voilà aux commandes d’une autolaveuse. Une reconversion qui roule. Avant, il faisait tourner le magasin. Maintenant, il tourne dedans. La nuance est mince, mais le sol apprécie. Derrière son guidon, Pascal savoure le travail bien fait. Un passage et ça brille. Deux passages et les néons se reflètent dans le carrelage. Puis un client traverse avec ses chaussures boueuses. Pascal sourit. Un sourire de professionnel. Celui qui dit bonjour pendant que le cerveau dit autre chose. Les vieux réflexes ont pourtant la vie dure. Devant une tache près des caisses, il commence par chercher le responsable. Il baisse les yeux vers sa machine. Le responsable vient de se retrouver. « Je me sens heureux, et un lien s’est créé avec mon autolaveuse : je la vois plus que ma femme ! » Avec son autolaveuse, l’entente est parfaite. Elle avance quand il lui demande, ne discute jamais les horaires et ne réclame aucune augmentation. De son côté, il veille sur elle : de l’eau quand elle a soif, une prise quand elle fatigue. À force, sa femme commence à trouver cette complicité suspecte. Surtout depuis qu’il parle de « sa petite » en rangeant le chargeur. Elle attend désormais de voir à qui il offrira des fleurs pour leur prochain anniversaire. Pascal mesure maintenant ses journées en mètres carrés. Les allées sont impeccables, les clients admirent. Lui garde les pieds sur terre. Enfin, de préférence sur une partie qu’il n’a pas encore lavée !

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Deux personnes dans les cultures de la ferme du Windstein.
Gastronomie
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À Windstein, un petit potager devenu une ferme maraîchère bio

Au fond d’une vallée de l’Alsace du Nord, Candy et Romuald Pfeiffer cultivent des légumes bio, des variétés anciennes et surtout une certaine idée du maraîchage : du goût, des saisons et un lien direct avec ceux qui viennent remplir leur panier. Pourtant, au départ, il n’était question que d’un petit potager derrière la maison. Il y a des projets qui naissent autour d’une table, avec un business plan soigneusement préparé. Et puis il y a ceux qui poussent presque tout seuls. Comme une graine que l’on plante sans vraiment savoir jusqu’où elle ira. À Windstein, l’histoire de la Ferme Maraîchère du Windstein commence ainsi. En 2010, après l’achat de leur maison, Candy Pfeiffer se lance dans un petit potager. Quelques légumes, les mains dans la terre… et rapidement l’envie d’aller plus loin. D’année en année, le jardinage prend davantage de place. Jusqu’à devenir une véritable passion. Le couple possède alors environ un hectare de terrain. Une idée commence à germer : et si ce qui n’était qu’un loisir devenait un métier ? « On plante trois tomates… et quelques années plus tard, on se retrouve maraîcher bio au fond d’une vallée alsacienne » Du potager au projet de vie Candy reprend ses études et se lance dans un bac professionnel en productions horticoles, décroché en 2017. L’année suivante, l’aventure professionnelle commence réellement : un tunnel de 333 m², 1 500 m² de champ et une activité entièrement tournée vers le maraîchage biologique. En décembre 2019, une nouvelle étape est franchie avec l’achat d’un champ de deux hectares voisin de l’exploitation. Et, au fil du développement de la ferme, Romuald rejoint lui aussi l’aventure. Aujourd’hui, la Ferme Maraîchère du Windstein dispose de 1 500 m² de cultures sous abri et 7 500 m² de plein champ. Une cinquantaine de variétés de légumes y sont cultivées, avec des récoltes qui permettent d’alimenter les paniers de la fin du mois de mai jusqu’au début du mois de mars. Mais ici, pas question de faire pousser des tomates en plein hiver simplement parce que le consommateur en aurait envie. Le calendrier, c’est encore la nature qui le décide. Ici le goût passe avant tout ! Retrouver le goût du potager La ferme a fait le choix d’une production en agrobiologie, certifiée bio, avec une attention portée à la santé, à l’environnement et à la biodiversité. Avec une particularité qui résume assez bien la

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Diffuseur parfumé Scentsy dans une décoration de Noël.
Maison & Déco
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Et si le bonheur à la maison… avait un parfum ?

Les diffuseurs Scentsy Vous poussez la porte, posez vos clés et retrouvez cette petite odeur qui vous fait dire : « Qu’est-ce qu’on est bien à la maison ! » Une ambiance douce pour une soirée sous le plaid, une sensation de fraîcheur après le ménage, un parfum gourmand pour accompagner le café… Et si le plaisir de rentrer chez soi commençait aussi par là ? C’est le principe de Scentsy : faire du parfum une touche personnelle de son intérieur, au même titre qu’une jolie lumière ou qu’un coussin choisi avec soin. Mais comment ça marche ? Les réchauds électriques de la marque accueillent des cubes de cire parfumée dans une coupelle. Une ampoule fait doucement fondre la cire pour libérer son parfum, sans flamme. Certains modèles diffusent également une lumière d’ambiance : de quoi apporter une touche chaleureuse à un meuble ou à un coin de sa maison. La marque propose aussi des diffuseurs fonctionnant avec de l’eau et des huiles, avec des réglages de lumière et d’intensité du parfum. Deux façons différentes de créer une atmosphère selon ses envies. Car choisir un parfum d’intérieur, c’est aussi imaginer les moments qui vont avec. Des notes fraîches pour une maison accueillante, une senteur gourmande pour les après-midi d’hiver ou une fragrance délicate pour accompagner une soirée tranquille… À chacun ses préférences et ses petits rituels. Les parfums ne s’arrêtent pas aux diffuseurs Scentsy propose également toute une gamme de produits d’entretien pour la maison. De quoi prolonger le plaisir d’un intérieur qui sent bon jusque dans les petits gestes du ménage quotidien. Une touche de magie dans la déco Les amateurs de personnages cultes peuvent également trouver leur bonheur parmi les collections sous licence, notamment Disney. Réchauds, cires parfumées et peluches prennent alors les couleurs d’univers familiers. Stitch ou Winnie l’Ourson : selon les collections et les disponibilités, ces objets apportent une touche ludique à la décoration et réveillent quelques souvenirs d’enfance. Une idée de cadeau pour un proche, ou simplement l’envie de se faire plaisir. Après tout, on choisit les couleurs de son salon, la douceur de son canapé et la lumière de ses soirées. Pourquoi ne pas choisir aussi le parfum de ces petits moments chez soi ? Certaines senteurs ont le don de transformer une pièce en cocon. Instagram : scentsy_by_ticialey ticialey.scentsy.fr

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Une cavalière et son cheval franchissent un obstacle.
Sport & Loisirs
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À Seebach, le Centre Équestre du Schenckenacker lance son grand challenge indoor.

Du sport, de l’adrénaline, de la passion et de belles émotions : la saison 2026-2027 s’annonce particulièrement animée au Centre Équestre du Schenckenacker, à Seebach ! Avec le lancement d’un tout nouveau challenge indoor, le centre souhaite rassembler les passionnés d’équitation autour de trois grands rendez-vous. Et les cavaliers vont avoir quelques obstacles à franchir ! Trois dates pour faire vibrer Seebach Le coup d’envoi sera donné le dimanche 22 novembre 2026, suivi d’un deuxième concours le dimanche 21 février 2027. Le suspense prendra fin le dimanche 14 mars 2027, avec une grande finale qui viendra clôturer cette première édition en beauté. L’objectif est ambitieux : accueillir près de 300 cavaliers par concours, venus d’Alsace et des départements voisins. Avec les familles, les accompagnateurs et les spectateurs, jusqu’à 1 000 personnes pourraient se retrouver à Seebach lors de chaque événement. De quoi faire vibrer le centre équestre tout au long de l’hiver ! Une belle fête autour du cheval Au-delà de la compétition, ce challenge sera avant tout un moment de rencontre, de partage et de convivialité. Car derrière chaque parcours se cachent des heures d’entraînement, une belle complicité entre le cavalier et sa monture, quelques montées d’adrénaline et parfois de sacrées surprises ! Un obstacle franchi de justesse, un parcours parfaitement maîtrisé, un cheval un peu trop enthousiaste ou un cavalier qui franchit la ligne d’arrivée avec un immense sourire… C’est aussi ce qui fait tout le charme des concours équestres ! Cavaliers confirmés, familles, passionnés ou simples curieux pourront profiter de cette ambiance particulière et encourager les participants tout au long des épreuves. Avec ce nouveau challenge, le Centre Équestre du Schenckenacker souhaite également contribuer au dynamisme de Seebach et de l’Alsace du Nord, tout en faisant découvrir la richesse du monde équestre. Et qui sait ? Cette première édition pourrait bien devenir, au fil des années, un rendez-vous incontournable pour les amoureux du cheval dans la région. Une chose est sûre : cet hiver, à Seebach, il faudra bien ajuster ses étriers ! Hopla, tous en selle ! Dimanche 22 novembre au Centre Équestre de Seebach !

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