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PASCAL SCHELLHORN n’est plus le patron de son commerce !

Pascal Schellhorn sur une autolaveuse dans son magasin.

Au Carrefour Contact de Seebach, Pascal Schellhorn a changé de poste. Le voilà aux commandes d’une autolaveuse. Une reconversion qui roule.

Avant, il faisait tourner le magasin. Maintenant, il tourne dedans. La nuance est mince, mais le sol apprécie.

Derrière son guidon, Pascal savoure le travail bien fait. Un passage et ça brille. Deux passages et les néons se reflètent dans le carrelage. Puis un client traverse avec ses chaussures boueuses. Pascal sourit. Un sourire de professionnel. Celui qui dit bonjour pendant que le cerveau dit autre chose.

Les vieux réflexes ont pourtant la vie dure. Devant une tache près des caisses, il commence par chercher le responsable. Il baisse les yeux vers sa machine. Le responsable vient de se retrouver.

« Je me sens heureux, et un lien s’est créé avec mon autolaveuse : je la vois plus que ma femme ! »

Avec son autolaveuse, l’entente est parfaite. Elle avance quand il lui demande, ne discute jamais les horaires et ne réclame aucune augmentation. De son côté, il veille sur elle : de l’eau quand elle a soif, une prise quand elle fatigue. À force, sa femme commence à trouver cette complicité suspecte. Surtout depuis qu’il parle de « sa petite » en rangeant le chargeur. Elle attend désormais de voir à qui il offrira des fleurs pour leur prochain anniversaire.

Pascal mesure maintenant ses journées en mètres carrés. Les allées sont impeccables, les clients admirent. Lui garde les pieds sur terre. Enfin, de préférence sur une partie qu’il n’a pas encore lavée !

À voir aussi

Voir la vidéo de Julien Schuler
Giles von Unteremwald devant son tracteur.
Rencontres
admin

Giles von Unteremwald

L’Alsacien qui a plus d’un tour dans sa roulotte ! Il a été matelot, serrurier, militaire, conducteur d’engins et même restaurateur. Mais aujourd’hui, c’est au volant de son tracteur et avec son amour de l’Alsace que Gilbert Maréchal, alias Gilles von Unteremwald, fait parler de lui. Rencontre avec un sacré personnage de l’Outre-Forêt ! Un parcours hors du commun Matelot sur le Rhin, serrurier, 17 ans dans l’armée, conducteur d’engins, puis restaurateur à Landau… Gilbert a eu plusieurs vies. Et il le dit lui-même avec humour : « Moi, faut plutôt me demander ce que j’ai pas fait ! » Un parcours atypique qui colle bien à son caractère : curieux, débrouillard et toujours prêt pour une nouvelle aventure. Une idée qui fait des kilomètres Tout commence en 2017, avec la fabrication d’un char de carnaval. Gilbert se dit alors : pourquoi ne pas construire une roulotte pour parcourir l’Alsace ? L’idée fait son chemin et, encouragé notamment par Andrée Munchenbach, il voit finalement beaucoup plus grand : ce sera un Tour de France pour défendre les langues régionales ! En 2019, il se lance dans un Tour de France… à tracteur ! L’alsacien, une passion Pour Gilbert, l’alsacien, c’est bien plus qu’une langue : c’est une partie de notre identité. « Sans l’Alsace, il n’existe pas d’alsacien. » Avec sa roulotte, il parcourt les routes pour faire connaître notre région, ses traditions et sa langue, bien au-delà de nos frontières. Des rencontres inoubliables Sur la route, Gilbert a aussi collectionné les anecdotes. Comme cette automobiliste qui l’a suivi pendant cinq kilomètres sans jamais le dépasser. Intrigué, il se range… Mais rien à faire ! Elle finit par le doubler, puis l’arrête un peu plus loin. Sa raison ? L’inviter à passer la soirée à la ferme avec son mari ! « J’ai dit non, je peux pas, fallait que je continue ! », raconte-t-il, le sourire aux lèvres. Les réseaux sociaux, une belle surprise Mais Gilbert ne se contente pas de voyager. Il partage aussi ses aventures en vidéo. Et c’est son petit-fils Matthias qui lui a soufflé qu’il pouvait même gagner un peu d’argent avec ses publications. Une autre façon de faire découvrir l’Alsace, ses traditions et sa langue. Avec lui, le voyage se poursuit aussi sur les écrans, et sa roulotte devient une petite ambassadrice de la région ! Et maintenant ? Rester tranquillement à la maison

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Les deux membres du duo Instant M avec une guitare.
Arts & Culture
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Instant M

Deux univers, un album et une bonne dose de folie ! Sur le papier, Sophie Mosser et Stéphane Comte n’étaient pas forcément destinés à faire de la musique ensemble. Et pourtant, leur rencontre a donné naissance à Instant M, un projet électro-rock qui assume autant son sérieux en studio que son goût pour les idées un peu décalées. Leur histoire commence presque par hasard, lors d’une soirée où, de leur propre aveu, ils n’étaient même pas censés se retrouver tous les deux. Très vite, un point commun s’impose : la musique. Sauf qu’entre eux, les playlists ne parlent pas tout à fait la même langue. Stéphane évolue davantage dans un univers rock et métal, tandis que Sophie se retrouve plutôt du côté de la pop et de la variété. Deux sensibilités différentes qui, au lieu de s’opposer, ont fini par se compléter. Stéphane plaisante d’ailleurs volontiers sur le fait d’avoir « déteint » sur Sophie. Elle reconnaît qu’il lui a permis d’aborder la musique différemment. Mais l’influence fonctionne dans les deux sens : la folie et le goût du décalage de Sophie semblent eux aussi commencer à contaminer son partenaire. Et chez Instant M, cette petite collision de deux mondes fait justement partie du charme. « Deux styles opposés, une même passion et un grain de folie. » UN PROJET QUI SE CONSTRUIT EN STUDIO Derrière les vidéos amusantes et les moments de légèreté, il y a surtout un véritable projet musical. Le duo a travaillé sur un album de cinq compositions, accompagné par l’équipe du studio Propulse Corner à Strasbourg. L’album est finalisé et l’ambition est claire : créer leurs propres morceaux, les enregistrer, les défendre et, pourquoi pas, les faire voyager bien au-delà du studio. Pour Stéphane, guitariste, c’est même l’un des moteurs principaux du projet. Jouer, répéter et monter sur scène lui plaisent, mais ce qu’il recherche avant tout, c’est la création. Faire naître un morceau, construire un titre, puis le voir prendre vie jusqu’à pouvoir être écouté par le public. Le rêve ? Que leurs chansons soient diffusées sur les ondes et trouvent leur place auprès des auditeurs. Ambitieux ? Peut-être. Mais après tout, personne n’a jamais rempli une salle en rêvant petit. DE L’ÉLECTRO… ET DU ROCK Pour définir leur musique, Sophie et Stéphane utilisent une formule qui résume assez bien leur mélange : électro-rock. La base rythmique se veut moderne, tandis que les chansons

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Deux comédiens sur la scène du théâtre Saint-Nicolas.
Arts & Culture
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Théâtre Saint-Nicolas de Haguenau

La nouvelle pièce féérique en décembre ! En décembre, la féérie parlera alsacien à Haguenau ! Le Théâtre alsacien Saint-Nicolas prépare « D’Scheen un s’Biest », une adaptation de La Belle et la Bête. Un conte célèbre pour une troupe qui, à l’approche de ses 118 ans, compte bien continuer à faire rêver son public et à transmettre sa langue. Près de 118 ans de théâtre, cela en fait, des textes appris, des costumes enfilés et des entrées en scène ! À Haguenau, Saint-Nicolas a traversé deux guerres mondiales et les transformations de l’Alsace sans perdre l’envie de jouer. Derrière cette longévité, la troupe cite le dévouement de ses animateurs, le talent de ses acteurs et la fidélité des spectateurs. Une histoire qui se poursuit grâce à ceux qui montent sur les planches, mais aussi à ceux qui reviennent s’asseoir dans la salle. Pour autant, pas question de vivre uniquement de souvenirs. Les membres se forment auprès de professionnels pour progresser dans l’expression, le jeu et les défis techniques. Leur ambition : proposer des pièces de qualité et donner au public de bonnes raisons de pousser la porte du théâtre. Cette fois, c’est donc La Belle et la Bête qui s’invite dans l’aventure. Pourquoi choisir ce conte si connu ? Pour la troupe, l’adapter dans sa langue permet de montrer que l’alsacien n’est « ni désuet ni démodé ». Il peut aussi porter des histoires qui font rêver, émouvoir et voyager. Le théâtre reste, à ses yeux, un moyen d’éduquer et de transmettre. Cette conviction tient dans une formule à laquelle Saint-Nicolas est particulièrement attaché : faire du « théâtre EN alsacien et non du théâtre alsacien ». La nuance dit beaucoup de sa démarche : mettre la langue au service de la création, du jeu et du spectacle. Et avant que le rideau se lève, il y a du travail ! Une grande partie se joue même avant les répétitions. Le réalisateur construit le fil rouge de la pièce avec les différents ateliers. Décors, costumes et effets spéciaux se préparent ensemble pour donner sa cohérence au spectacle. Sur scène comme en coulisses, chacun apporte sa part à cette aventure collective. La suite de l’histoire passe aussi par les jeunes. Pour leur donner envie de jouer, la troupe mise sur son attachement à l’Alsace, mais également sur la qualité de ses spectacles et ses moyens techniques. À Haguenau, l’institution ABCM

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Famille réunie autour d’une télévision et d’une console ancienne.
Rétro
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L’ODYSSEY, LA PREMIÈRE CONSOLE DE JEUX VIDÉO !

Avant les mondes ouverts et les manettes sans fil, il y avait quelques points blancs, des molettes et des feuilles de plastique à poser sur l’écran. Avec l’Odyssey, le jeu vidéo entrait dans le salon, bien avant Nintendo ! Au début des années 1970, l’idée de déplacer soi-même quelque chose sur sa TV a de quoi intriguer. Commercialisée par Magnavox en septembre 1972 aux États-Unis, puis en 1973 au Royaume-Uni, l’Odyssey est la première console de jeux vidéo de salon commercialisée. Derrière cette drôle de boîte se trouve Ralph Baer, un ingénieur qui travaille sur le jeu télévisuel dès 1966, avec ses collègues Bill Harrison et Bill Rusch. Des décors à coller sur la télé Oubliez les paysages détaillés : la machine affiche des formes blanches très simples sur fond noir. Pour transformer ces quelques éléments en terrain de jeu, Magnavox fournit des films de plastique transparents et colorés. Ils tiennent sur la vitre du téléviseur grâce à l’électricité statique. Le décor est donc littéralement posé devant l’image ! Un terrain, une maison hantée ou une roulette prennent ainsi place sur le poste familial. Pour changer d’ambiance, on change de feuille. Une mise à jour graphique qui se fait avec les mains. Chaque joueur utilise un boîtier à molettes pour déplacer son carré et, selon le jeu, modifier la trajectoire de la balle. Ici, maîtriser les commandes fait déjà partie de l’aventure. Un jeu vidéo avec des dés Le plus surprenant se cache dans la boîte : aux côtés de la console et de ses deux commandes, on trouve des cartes, des jetons, des dés et même des billets factices ! L’Odyssey emprunte autant au jeu de société qu’au divertissement électronique. La partie se joue à l’écran, mais aussi avec les accessoires disposés autour. Les cartes à insérer dans la machine ne contiennent pas des jeux complets comme les futures cartouches. Elles configurent des comportements électroniques utilisés dans plusieurs activités. Le manuel devient donc indispensable : quelques points lumineux ne suffisent pas à expliquer les règles ! Côté technique, aucun microprocesseur ni logiciel : les circuits électroniques produisent directement le jeu. Et pour varier les plaisirs, un fusil optique, vendu séparément, permet de viser des cibles à l’écran. Dès ses débuts, la console proposait déjà autre chose que des molettes à tourner. Avant Pong, déjà du tennis On associe souvent les débuts du jeu vidéo à Pong, qui garde ses

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Une famille utilise une carte routière dans une voiture.
Rétro
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La bonne époque de la carte routière

Le GPS d’aujourd’hui qui prenait toute la place Avant qu’une voix nous demande de faire demi-tour, il y avait maman, une carte routière et papa qui assurait connaître un raccourci. Les vacances commençaient à peine, mais le débat sur l’itinéraire avait déjà trois sorties d’avance. La carte attendait dans la boîte à gants, coincée entre les papiers de la voiture et un vieux bonbon. Fermée, elle était discrète. Ouverte, elle occupait le siège passager, mordait sur le levier de vitesses et transformait maman en tente de camping. Derrière ce paravent de routes, on devinait encore une main. Parfois un front. Papa tournait, maman aussi mais pas dans le même sens ! Le principe semblait simple : suivre un trait jusqu’à la mer. Sauf qu’il fallait d’abord trouver où l’on était. Maman cherchait la ville, papa cherchait la sortie et les enfants cherchaient surtout à savoir quand on allait manger. Tout le monde avançait sur un sujet différent, à quatre-vingt-dix kilomètres à l’heure. Puis arrivait le fameux carrefour. Celui où il fallait choisir vite, exactement au moment où la destination se cachait dans un pli. Papa tournait. Maman tournait la carte. Aucun des deux dans le même sens. Quelques kilomètres plus loin, un village parfaitement inconnu confirmait que quelqu’un avait eu tort. Restait à déterminer qui, une activité capable d’occuper toute une départementale. Et sans batterie, sans réseau, mais avec une solide option règlement de comptes. Trois plis et une engueulade Aux places arrière, on participait à notre manière : envie de faire pipi, mal au cœur et question sur l’arrivée. Devant, on étudiait désormais la carte posée sur le volant, à l’arrêt. Le raccourci avait ajouté des virages, un tracteur et une tension conjugale que même la légende ne savait pas représenter. Mais elle avait du charme, cette grande feuille. On y préparait le voyage avec le doigt. On repérait une étape, un coin de forêt, une route qui longeait l’eau. Le trajet existait déjà sur la table de la cuisine, avant même que les valises soient bouclées. Et les détours finissaient parfois en souvenirs qu’on racontait bien plus longtemps que la visite prévue. Aujourd’hui, le GPS recalcule sans soupirer. Quel confort ! La carte, elle, nous laissait une dernière épreuve : retrouver ses plis. Après deux tentatives, papa déclarait que c’était bon comme ça. On la coinçait dans la portière. Elle aussi avait pris des vacances : jamais elle

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Une femme ouvre la fenêtre d’un poulailler équipé d’un volet solaire, devant deux poules.
Info ou intox
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Grâce à CATHERINE CLAUSS les poules peuvent narguer les renards.

Un poulailler sécurisé pour dormir sur ses deux ailes Avec ses volets solaires et ses fenêtres à quadruple vitrage, la gérante de Clauss Fermeture s’attaque à un marché trop longtemps négligé : les poules qui ont quelque chose à protéger. Tout serait parti d’un constat simple : on équipe sa maison comme un coffre-fort, puis on laisse dormir ses poules derrière trois planches et un crochet tordu. Pour Catherine Clauss, cette différence de traitement ne pouvait plus durer. La voilà donc lancée dans le poulailler haute sécurité. Une révolution pour les pondeuses. Un coup dur pour les renards. « Les poules sont sous protection, les renards au régime. » Première innovation : le volet solaire connecté, pilotable depuis le canapé. Plus besoin d’enfiler ses bottes à la nuit tombée entre le fromage et le dessert. Un clic sur le téléphone, et ces dames sont couchées. Une notification confirme : « Toutes les poulettes sont au lit. Ginette réclame encore un verre d’eau. » Côté fenêtres, Catherine n’a pas lésiné : quadruple vitrage contre le vol d’œufs. De quoi décourager les cambrioleurs et empêcher le coq de réveiller tout le quartier à cinq heures. À l’intérieur, il peut hurler autant qu’il veut. Dehors, on croit qu’il mime. La pièce maîtresse reste la double porte ultra sécurisée. Devant pareil équipement, le renard peut toujours venir avec son beau pelage et ses mauvaises intentions : il repartira sans dîner. Certains auraient même demandé un devis pour sécuriser leur propre terrier, histoire de sauver la face. Chaque poule dispose même d’un coffre personnel pour ses œufs, avec un code à six chiffres. Une sécurité redoutable : depuis que Josette a oublié le sien, ses propriétaires mangent des tartines. Le renard peut toujours frapper Pour Catherine, un bon poulailler doit surtout simplifier la vie de ses propriétaires. Fermeture automatique à la tombée de la nuit, isolation soignée, matériaux résistants : les poules seraient désormais mieux logées que certains étudiants. Lors des premiers essais, un renard aurait longuement inspecté la porte, fait le tour du bâtiment, puis tenté sa chance côté fenêtre. Bilan : aucune intrusion, mais de belles traces de pattes sur le vitrage. Catherine y verrait surtout la preuve que le produit intéresse. Seul effet secondaire : les propriétaires passent maintenant plus de temps à montrer leur poulailler aux invités qu’à leur faire visiter la maison. Et quand on leur demande combien tout cela

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Les Heckeshiesser devant un chalet et des vaches en montagne.
Arts & Culture
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Les Heckeshiesser

Deux Alsaciens, un style pas comme les autres et aucun plan de carrière ! « MAAAAALIKAAAA » La naissance des Heckeshiesser et de Malika liebt Bananeneis ! Tout aurait pu s’arrêter à une plaisanterie entre le café et le digestif. Une phrase lancée à la fin d’un repas, quelques rires, puis chacun serait retourné à ses occupations. Mais ce vendredi de mars 2026, au Cheval Noir à Niederroedern, Steve Maire a une idée qui ne veut plus le lâcher. Quelques mois plus tard, elle fera chanter des gens sur une histoire de glace à la banane. Comme quoi, il faut toujours se méfier des fins de repas en Alsace du Nord. Ce jour-là, Malika, la cousine de Sabrina, la gérante du restaurant, aide au service. Elle est aussi une amie de Steve. Son prénom lui plaît, il sonne bien. Alors Steve lui lance en rigolant qu’un jour, il fera une chanson sur elle. Et soudain, tout s’enchaîne : Malika, la glace à la banane, le début d’un refrain… Il termine son café, sa poire Williams de ce vendredi midi, puis annule ses deux rendez-vous de l’après-midi pour écrire l’idée à chaud ! « Quand j’ai écrit la chanson, j’avais le même sentiment que quand j’avais écrit “Unser Sebastien Loeb”. » Cette envie de chanson attendait son heure depuis longtemps. En 2010, Steve avait déjà signé « Unser Sebastien Loeb », consacré au célèbre pilote de rallye WRC. Le morceau avait fait le buzz et lancé l’aventure de la Rodikuh. Depuis, il rêvait de retrouver ce plaisir : partir d’un délire et voir jusqu’où il pouvait l’emmener. Avec Malika, il tient enfin son point de départ. Pour la musique, il imagine un mélange à son goût. Il écoute souvent les Zillertaler Haderlumpen, Die Grubertaler, les Zillertaler Mander… C’est dans cet esprit du Zillertal, l’une des plus célèbres et des plus grandes vallées alpines du Tyrol, en Autriche, qu’il veut inscrire sa chanson. De l’accordéon, du tuba, des cuivres, l’ambiance des Zillertaler et l’énergie du Ballermann. Quelque chose qui sente autant l’après-ski que les vacances à Mallorca, avec un refrain facile à retenir et difficile à oublier. Steve travaille la composition et prépare une maquette. Il la fait écouter à quelques amis. Leur réaction lui donne un petit coup de pouce : « Mec, faut que tu sortes cette chanson ! » À deux, le délire va plus loin que tout seul…

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Un homme dans une marmite au-dessus d’un feu, illustration humoristique.
Info ou intox
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Il pensait prendre un bain chaud, ses amis avaient prévu le dîner !

LES FAITS DIVERS qui n’auraient jamais dû arriver — SOULTZ-SOUS-FORÊTS Une soirée entre amis a failli tourner au pot-au-feu lorsque Denis Beck a accepté de tester une marmite en fonte. « On m’avait parlé d’un jacuzzi traditionnel alsacien », raconte l’homme, encore parfumé au bois de hêtre. Ses premiers doutes seraient apparus quand un ami lui a demandé s’il préférait les carottes en rondelles ou en bâtonnets. Puis quelqu’un a lancé : « Il manque juste les patates ! » Il aurait quitté son bain en découvrant que ses amis avaient prévu une table pour six, mais seulement cinq chaises. L’un des convives assure pourtant qu’il n’y avait aucun danger : il surveillait la cuisson et venait à peine de baisser le feu.

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Diffuseur parfumé Scentsy dans une décoration de Noël.
Maison & Déco
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Et si le bonheur à la maison… avait un parfum ?

Les diffuseurs Scentsy Vous poussez la porte, posez vos clés et retrouvez cette petite odeur qui vous fait dire : « Qu’est-ce qu’on est bien à la maison ! » Une ambiance douce pour une soirée sous le plaid, une sensation de fraîcheur après le ménage, un parfum gourmand pour accompagner le café… Et si le plaisir de rentrer chez soi commençait aussi par là ? C’est le principe de Scentsy : faire du parfum une touche personnelle de son intérieur, au même titre qu’une jolie lumière ou qu’un coussin choisi avec soin. Mais comment ça marche ? Les réchauds électriques de la marque accueillent des cubes de cire parfumée dans une coupelle. Une ampoule fait doucement fondre la cire pour libérer son parfum, sans flamme. Certains modèles diffusent également une lumière d’ambiance : de quoi apporter une touche chaleureuse à un meuble ou à un coin de sa maison. La marque propose aussi des diffuseurs fonctionnant avec de l’eau et des huiles, avec des réglages de lumière et d’intensité du parfum. Deux façons différentes de créer une atmosphère selon ses envies. Car choisir un parfum d’intérieur, c’est aussi imaginer les moments qui vont avec. Des notes fraîches pour une maison accueillante, une senteur gourmande pour les après-midi d’hiver ou une fragrance délicate pour accompagner une soirée tranquille… À chacun ses préférences et ses petits rituels. Les parfums ne s’arrêtent pas aux diffuseurs Scentsy propose également toute une gamme de produits d’entretien pour la maison. De quoi prolonger le plaisir d’un intérieur qui sent bon jusque dans les petits gestes du ménage quotidien. Une touche de magie dans la déco Les amateurs de personnages cultes peuvent également trouver leur bonheur parmi les collections sous licence, notamment Disney. Réchauds, cires parfumées et peluches prennent alors les couleurs d’univers familiers. Stitch ou Winnie l’Ourson : selon les collections et les disponibilités, ces objets apportent une touche ludique à la décoration et réveillent quelques souvenirs d’enfance. Une idée de cadeau pour un proche, ou simplement l’envie de se faire plaisir. Après tout, on choisit les couleurs de son salon, la douceur de son canapé et la lumière de ses soirées. Pourquoi ne pas choisir aussi le parfum de ces petits moments chez soi ? Certaines senteurs ont le don de transformer une pièce en cocon. Instagram : scentsy_by_ticialey ticialey.scentsy.fr

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