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Hopla Magazine – le magazine du Stammtisch.
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Un homme dans une marmite au-dessus d’un feu, illustration humoristique.
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Il pensait prendre un bain chaud, ses amis avaient prévu le dîner !

LES FAITS DIVERS qui n’auraient jamais dû arriver — SOULTZ-SOUS-FORÊTS Une soirée entre amis a failli tourner au pot-au-feu lorsque Denis Beck a accepté de tester une marmite en fonte. « On m’avait parlé d’un jacuzzi traditionnel alsacien », raconte l’homme, encore parfumé au bois de hêtre. Ses premiers doutes seraient apparus quand un ami lui a demandé s’il préférait les carottes en rondelles ou en bâtonnets. Puis quelqu’un a lancé : « Il manque juste les patates ! » Il aurait quitté son bain en découvrant que ses amis avaient prévu une table pour six, mais seulement cinq chaises. L’un des convives assure pourtant qu’il n’y avait aucun danger : il surveillait la cuisson et venait à peine de baisser le feu.

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Des poules traversent une rue alsacienne sur un passage piéton, illustration humoristique.
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Un Alsacien réclame un passage piéton pour ses poules !

LES FAITS DIVERS qui n’auraient jamais dû arriver — HINNERDORF Étienne Meyer a fait une demande plutôt insolite à sa mairie : installer un passage piéton spécialement pour ses huit poules ! Depuis plusieurs mois, ses gallinacés traversent quotidiennement la rue pour aller picorer dans le jardin du voisin. « Elles passent toujours au même endroit ! Le problème, c’est que les voitures ne ralentissent pas. Un jour, ça va mal finir ! », explique leur propriétaire. L’homme propose même un panneau « Attention, traversée de poules » et une limitation de vitesse à 10 km/h. Mais son voisin ne voit pas les choses du même œil : « Moi, je veux surtout qu’elles arrêtent de venir déterrer mes salades ! » À la mairie, la demande aurait provoqué quelques sourires. Le maire aurait promis d’étudier la question, à condition que les poules apprennent à respecter le Code de la route. En attendant, leur propriétaire a installé un panneau devant chez lui : « Priorité aux poules ! »

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Pascal Schellhorn sur une autolaveuse dans son magasin.
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PASCAL SCHELLHORN n’est plus le patron de son commerce !

Au Carrefour Contact de Seebach, Pascal Schellhorn a changé de poste. Le voilà aux commandes d’une autolaveuse. Une reconversion qui roule. Avant, il faisait tourner le magasin. Maintenant, il tourne dedans. La nuance est mince, mais le sol apprécie. Derrière son guidon, Pascal savoure le travail bien fait. Un passage et ça brille. Deux passages et les néons se reflètent dans le carrelage. Puis un client traverse avec ses chaussures boueuses. Pascal sourit. Un sourire de professionnel. Celui qui dit bonjour pendant que le cerveau dit autre chose. Les vieux réflexes ont pourtant la vie dure. Devant une tache près des caisses, il commence par chercher le responsable. Il baisse les yeux vers sa machine. Le responsable vient de se retrouver. « Je me sens heureux, et un lien s’est créé avec mon autolaveuse : je la vois plus que ma femme ! » Avec son autolaveuse, l’entente est parfaite. Elle avance quand il lui demande, ne discute jamais les horaires et ne réclame aucune augmentation. De son côté, il veille sur elle : de l’eau quand elle a soif, une prise quand elle fatigue. À force, sa femme commence à trouver cette complicité suspecte. Surtout depuis qu’il parle de « sa petite » en rangeant le chargeur. Elle attend désormais de voir à qui il offrira des fleurs pour leur prochain anniversaire. Pascal mesure maintenant ses journées en mètres carrés. Les allées sont impeccables, les clients admirent. Lui garde les pieds sur terre. Enfin, de préférence sur une partie qu’il n’a pas encore lavée !

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Une femme ouvre la fenêtre d’un poulailler équipé d’un volet solaire, devant deux poules.
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Grâce à CATHERINE CLAUSS les poules peuvent narguer les renards.

Un poulailler sécurisé pour dormir sur ses deux ailes Avec ses volets solaires et ses fenêtres à quadruple vitrage, la gérante de Clauss Fermeture s’attaque à un marché trop longtemps négligé : les poules qui ont quelque chose à protéger. Tout serait parti d’un constat simple : on équipe sa maison comme un coffre-fort, puis on laisse dormir ses poules derrière trois planches et un crochet tordu. Pour Catherine Clauss, cette différence de traitement ne pouvait plus durer. La voilà donc lancée dans le poulailler haute sécurité. Une révolution pour les pondeuses. Un coup dur pour les renards. « Les poules sont sous protection, les renards au régime. » Première innovation : le volet solaire connecté, pilotable depuis le canapé. Plus besoin d’enfiler ses bottes à la nuit tombée entre le fromage et le dessert. Un clic sur le téléphone, et ces dames sont couchées. Une notification confirme : « Toutes les poulettes sont au lit. Ginette réclame encore un verre d’eau. » Côté fenêtres, Catherine n’a pas lésiné : quadruple vitrage contre le vol d’œufs. De quoi décourager les cambrioleurs et empêcher le coq de réveiller tout le quartier à cinq heures. À l’intérieur, il peut hurler autant qu’il veut. Dehors, on croit qu’il mime. La pièce maîtresse reste la double porte ultra sécurisée. Devant pareil équipement, le renard peut toujours venir avec son beau pelage et ses mauvaises intentions : il repartira sans dîner. Certains auraient même demandé un devis pour sécuriser leur propre terrier, histoire de sauver la face. Chaque poule dispose même d’un coffre personnel pour ses œufs, avec un code à six chiffres. Une sécurité redoutable : depuis que Josette a oublié le sien, ses propriétaires mangent des tartines. Le renard peut toujours frapper Pour Catherine, un bon poulailler doit surtout simplifier la vie de ses propriétaires. Fermeture automatique à la tombée de la nuit, isolation soignée, matériaux résistants : les poules seraient désormais mieux logées que certains étudiants. Lors des premiers essais, un renard aurait longuement inspecté la porte, fait le tour du bâtiment, puis tenté sa chance côté fenêtre. Bilan : aucune intrusion, mais de belles traces de pattes sur le vitrage. Catherine y verrait surtout la preuve que le produit intéresse. Seul effet secondaire : les propriétaires passent maintenant plus de temps à montrer leur poulailler aux invités qu’à leur faire visiter la maison. Et quand on leur demande combien tout cela

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