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Julien Schuler

Julien Schuler échange dans un salon.

Un canapé blanc et l’aventure commence !

Un canapé blanc à la maison, voilà qui peut donner quelques sueurs froides. Chez Julien Schuler, il a surtout donné un coup de pouce à une idée : créer MMAS CLEAN, son entreprise de nettoyage de mobilier textile à domicile, en Alsace du Nord.

Julien aura 30 ans en décembre. Monteur en Allemagne, il développe son activité depuis mars 2024. Ce jeune papa aime le football, la musculation, la musique et les moments avec ses proches.

L’idée a germé lorsqu’il était commercial chez Kiloutou. Les locations régulières de shampouineuses lui mettent la puce à l’oreille : la demande existe. Et si certains préféraient confier le nettoyage à quelqu’un ? L’achat d’un canapé blanc par sa femme lui offre un terrain d’entraînement tout trouvé. Il s’exerce à la maison, sur le canapé et les sièges de sa voiture, puis propose ses services à son entourage. Le bouche-à-oreille prend le relais.

Pour le nom, Julien fait équipe avec son meilleur ami. Ils partent de « Mir màcha alles süüfer », soit « nous rendons tout propre ». Les initiales donnent MMAS, complétées par CLEAN. Un nom et un slogan qui gardent bien l’accent du coin !

Canapés, fauteuils, matelas, tapis, moquettes et sièges automobiles : Julien intervient chez les particuliers comme chez les professionnels. Une tache, les traces des enfants ou des animaux, un entretien régulier : les besoins sont variés. Sa technique principale, l’injection-extraction, permet de nettoyer les fibres puis d’aspirer l’eau chargée de salissures.

Et ce fameux bac d’eau sale réserve parfois un petit spectacle !

Nettoyage d’un canapé à domicile.Julien Schuler nettoie un canapé avec son équipement.

En découvrant ce qui a été extrait, certains clients affichent des expressions qui font sourire Julien.

« Je dois reconnaître que voir l’eau sale extraite à la fin d’un nettoyage, c’est toujours aussi satisfaisant ! »

Mais la machine ne fait pas tout. Observer le tissu, adapter les produits, doser l’eau : chaque intervention demande du soin. Julien tient aussi à être transparent : « On ne peut pas toujours tout faire disparaître, mais on peut être transparent et prendre le temps de faire le travail correctement. »

La suite ? Montrer davantage ses interventions sur les réseaux sociaux, développer sa clientèle et, peut-être, en faire son métier principal. En attendant, avant de condamner votre canapé taché, accordez-lui peut-être une seconde chance !

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Une famille utilise une carte routière dans une voiture.
Rétro
admin

La bonne époque de la carte routière

Le GPS d’aujourd’hui qui prenait toute la place Avant qu’une voix nous demande de faire demi-tour, il y avait maman, une carte routière et papa qui assurait connaître un raccourci. Les vacances commençaient à peine, mais le débat sur l’itinéraire avait déjà trois sorties d’avance. La carte attendait dans la boîte à gants, coincée entre les papiers de la voiture et un vieux bonbon. Fermée, elle était discrète. Ouverte, elle occupait le siège passager, mordait sur le levier de vitesses et transformait maman en tente de camping. Derrière ce paravent de routes, on devinait encore une main. Parfois un front. Papa tournait, maman aussi mais pas dans le même sens ! Le principe semblait simple : suivre un trait jusqu’à la mer. Sauf qu’il fallait d’abord trouver où l’on était. Maman cherchait la ville, papa cherchait la sortie et les enfants cherchaient surtout à savoir quand on allait manger. Tout le monde avançait sur un sujet différent, à quatre-vingt-dix kilomètres à l’heure. Puis arrivait le fameux carrefour. Celui où il fallait choisir vite, exactement au moment où la destination se cachait dans un pli. Papa tournait. Maman tournait la carte. Aucun des deux dans le même sens. Quelques kilomètres plus loin, un village parfaitement inconnu confirmait que quelqu’un avait eu tort. Restait à déterminer qui, une activité capable d’occuper toute une départementale. Et sans batterie, sans réseau, mais avec une solide option règlement de comptes. Trois plis et une engueulade Aux places arrière, on participait à notre manière : envie de faire pipi, mal au cœur et question sur l’arrivée. Devant, on étudiait désormais la carte posée sur le volant, à l’arrêt. Le raccourci avait ajouté des virages, un tracteur et une tension conjugale que même la légende ne savait pas représenter. Mais elle avait du charme, cette grande feuille. On y préparait le voyage avec le doigt. On repérait une étape, un coin de forêt, une route qui longeait l’eau. Le trajet existait déjà sur la table de la cuisine, avant même que les valises soient bouclées. Et les détours finissaient parfois en souvenirs qu’on racontait bien plus longtemps que la visite prévue. Aujourd’hui, le GPS recalcule sans soupirer. Quel confort ! La carte, elle, nous laissait une dernière épreuve : retrouver ses plis. Après deux tentatives, papa déclarait que c’était bon comme ça. On la coinçait dans la portière. Elle aussi avait pris des vacances : jamais elle

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Les Heckeshiesser devant un chalet et des vaches en montagne.
Arts & Culture
admin

Les Heckeshiesser

Deux Alsaciens, un style pas comme les autres et aucun plan de carrière ! « MAAAAALIKAAAA » La naissance des Heckeshiesser et de Malika liebt Bananeneis ! Tout aurait pu s’arrêter à une plaisanterie entre le café et le digestif. Une phrase lancée à la fin d’un repas, quelques rires, puis chacun serait retourné à ses occupations. Mais ce vendredi de mars 2026, au Cheval Noir à Niederroedern, Steve Maire a une idée qui ne veut plus le lâcher. Quelques mois plus tard, elle fera chanter des gens sur une histoire de glace à la banane. Comme quoi, il faut toujours se méfier des fins de repas en Alsace du Nord. Ce jour-là, Malika, la cousine de Sabrina, la gérante du restaurant, aide au service. Elle est aussi une amie de Steve. Son prénom lui plaît, il sonne bien. Alors Steve lui lance en rigolant qu’un jour, il fera une chanson sur elle. Et soudain, tout s’enchaîne : Malika, la glace à la banane, le début d’un refrain… Il termine son café, sa poire Williams de ce vendredi midi, puis annule ses deux rendez-vous de l’après-midi pour écrire l’idée à chaud ! « Quand j’ai écrit la chanson, j’avais le même sentiment que quand j’avais écrit “Unser Sebastien Loeb”. » Cette envie de chanson attendait son heure depuis longtemps. En 2010, Steve avait déjà signé « Unser Sebastien Loeb », consacré au célèbre pilote de rallye WRC. Le morceau avait fait le buzz et lancé l’aventure de la Rodikuh. Depuis, il rêvait de retrouver ce plaisir : partir d’un délire et voir jusqu’où il pouvait l’emmener. Avec Malika, il tient enfin son point de départ. Pour la musique, il imagine un mélange à son goût. Il écoute souvent les Zillertaler Haderlumpen, Die Grubertaler, les Zillertaler Mander… C’est dans cet esprit du Zillertal, l’une des plus célèbres et des plus grandes vallées alpines du Tyrol, en Autriche, qu’il veut inscrire sa chanson. De l’accordéon, du tuba, des cuivres, l’ambiance des Zillertaler et l’énergie du Ballermann. Quelque chose qui sente autant l’après-ski que les vacances à Mallorca, avec un refrain facile à retenir et difficile à oublier. Steve travaille la composition et prépare une maquette. Il la fait écouter à quelques amis. Leur réaction lui donne un petit coup de pouce : « Mec, faut que tu sortes cette chanson ! » À deux, le délire va plus loin que tout seul…

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Armand Muckensturm souriant avec un panier en osier.
Rencontres
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Armand Muckensturm

L’osier au bout des doigts À Seebach, il y a des passions qui poussent tranquillement, comme les pommiers au fond du jardin. Chez Armand Muckensturm, il y a les poules, les arbres fruitiers, tout ce qui se plante, se cultive et se regarde grandir… et puis il y a l’osier. Après 36 années passées chez Mercedes, Armand aurait pu choisir de ne plus trop occuper ses mains. C’était mal le connaître. Aujourd’hui, entre l’osier et le rotin, il fabrique patiemment des paniers, entièrement à la main. Mais inutile de chercher son stand sur un marché ou de lui demander sa grille de tarifs : Armand ne vend rien. Ses paniers sont destinés à sa famille, à ses amis, offerts au gré des occasions. Et c’est peut-être justement ce qui les rend encore plus précieux. Chaque panier demande du temps, de la patience et ce petit savoir-faire que l’on ne trouve pas dans une notice. « Tant qu’il fait ses paniers, il me laisse tranquille ! » La relève semble d’ailleurs déjà pointer le bout de son nez. Sa petite-fille s’intéresse elle aussi à la vannerie. Alors forcément, pour le papi, pouvoir lui transmettre ses gestes et ses astuces est une vraie fierté. Une passion qui se transmet de génération en génération, simplement, autour d’un morceau d’osier. Chez les Muckensturm, l’attachement aux traditions n’empêche surtout pas l’humour. Sa femme regarde cette passion d’un très bon œil : « Tant qu’il fait ses paniers, il me laisse tranquille ! », plaisante-t-elle. Et leur histoire à eux aussi mériterait presque son propre panier de souvenirs. Armand a rencontré sa future épouse lors d’un bal… enfin, plutôt lors d’un bal organisé l’après-midi. Sa technique de séduction ? Lui « voler une chaussure ! » Une méthode que l’on déconseillera peut-être aux célibataires d’aujourd’hui, mais qui, visiblement, a fait ses preuves. Armand est aussi profondément attaché à Seebach. À tel point qu’à l’entrée de sa cour, une haie taillée laisse apparaître fièrement le nom du village : « SEEBACH ». Difficile de faire déclaration d’amour plus locale. Lorsque nous l’avons rencontré chez lui, l’accueil était à son image : simple, généreux et chaleureux. La discussion s’est naturellement prolongée autour d’un apéritif, avec bière et bretzels sur la table. Chez Armand, pas besoin d’en faire des tonnes. Quelques brins d’osier, de bonnes histoires, un jardin bien vivant et le plaisir de recevoir. À l’ancienne, comme on

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Un photographe et son appareil sous un ciel d’aurores boréales.
Rencontres
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GUILLAUME SCHEIB

La tête dans les étoiles et les pieds dans le potager ! Chasseur d’orages, amoureux des aurores boréales et cultivateur de tomates géantes, Guillaume Scheib, 32 ans, a plusieurs passions. Mais toutes ont un point commun : la nature. Rencontre avec un Alsacien qui préfère largement le grand air à la chaleur de l’été. DES ORAGES AUX AURORES BORÉALES Tout a commencé en 2012, avec une drôle d’idée : photographier la foudre ! « Ce n’est pas le domaine le plus facile pour débuter », reconnaît Guillaume. Depuis, son appareil photo l’a emmené des Vosges du Nord jusqu’en Islande, où il s’est rendu cinq fois pour immortaliser les aurores boréales. Son dernier terrain de jeu ? L’astropaysage, qui mêle paysages terrestres et ciel étoilé. Parmi ses clichés préférés, une photo prise à La Palma, où il apparaît sur un éperon rocheux, sous la Voie lactée, avec une mer de nuages en arrière-plan. Magique ! Mais Guillaume garde les pieds sur terre. Employé au service fleurissement de la Ville de Bischwiller, il cultive aussi un potager de 250 m² au cœur d’un verger. Une passion héritée de sa famille, notamment de son grand-père arboriculteur. Sa spécialité ? Les tomates ! Certaines atteignent 1,3 kg. De quoi remplir les casseroles : cette année, il a préparé 26 litres de sauce tomate ! Et quand les récoltes débordent, il partage volontiers avec son entourage. « Il y a une énorme part de chance » Pourtant, entre canicules et récoltes décevantes, la nature lui donne parfois du fil à retordre. Tout comme les orages, où il faut être au bon endroit, au bon moment. « Il y a une énorme part de chance », confie-t-il. Son bonheur, c’est surtout l’automne : les champignons, les châtaignes, les couleurs des forêts et les mers de nuages dans les Vosges du Nord. Sans oublier la pâtisserie quand il trouve un moment. Et pourquoi ne pas devenir photographe professionnel ? « Je veux faire de la photo quand j’en ai envie, sans contrainte. » Prochaines envies d’évasion : le Canada, l’Alaska ou le Groenland. Des destinations plutôt fraîches, forcément. Car Guillaume l’avoue sans détour : « La chaleur, c’est pas mon dada ! »

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Un homme dans une marmite au-dessus d’un feu, illustration humoristique.
Info ou intox
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Il pensait prendre un bain chaud, ses amis avaient prévu le dîner !

LES FAITS DIVERS qui n’auraient jamais dû arriver — SOULTZ-SOUS-FORÊTS Une soirée entre amis a failli tourner au pot-au-feu lorsque Denis Beck a accepté de tester une marmite en fonte. « On m’avait parlé d’un jacuzzi traditionnel alsacien », raconte l’homme, encore parfumé au bois de hêtre. Ses premiers doutes seraient apparus quand un ami lui a demandé s’il préférait les carottes en rondelles ou en bâtonnets. Puis quelqu’un a lancé : « Il manque juste les patates ! » Il aurait quitté son bain en découvrant que ses amis avaient prévu une table pour six, mais seulement cinq chaises. L’un des convives assure pourtant qu’il n’y avait aucun danger : il surveillait la cuisson et venait à peine de baisser le feu.

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Famille réunie autour d’une télévision et d’une console ancienne.
Rétro
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L’ODYSSEY, LA PREMIÈRE CONSOLE DE JEUX VIDÉO !

Avant les mondes ouverts et les manettes sans fil, il y avait quelques points blancs, des molettes et des feuilles de plastique à poser sur l’écran. Avec l’Odyssey, le jeu vidéo entrait dans le salon, bien avant Nintendo ! Au début des années 1970, l’idée de déplacer soi-même quelque chose sur sa TV a de quoi intriguer. Commercialisée par Magnavox en septembre 1972 aux États-Unis, puis en 1973 au Royaume-Uni, l’Odyssey est la première console de jeux vidéo de salon commercialisée. Derrière cette drôle de boîte se trouve Ralph Baer, un ingénieur qui travaille sur le jeu télévisuel dès 1966, avec ses collègues Bill Harrison et Bill Rusch. Des décors à coller sur la télé Oubliez les paysages détaillés : la machine affiche des formes blanches très simples sur fond noir. Pour transformer ces quelques éléments en terrain de jeu, Magnavox fournit des films de plastique transparents et colorés. Ils tiennent sur la vitre du téléviseur grâce à l’électricité statique. Le décor est donc littéralement posé devant l’image ! Un terrain, une maison hantée ou une roulette prennent ainsi place sur le poste familial. Pour changer d’ambiance, on change de feuille. Une mise à jour graphique qui se fait avec les mains. Chaque joueur utilise un boîtier à molettes pour déplacer son carré et, selon le jeu, modifier la trajectoire de la balle. Ici, maîtriser les commandes fait déjà partie de l’aventure. Un jeu vidéo avec des dés Le plus surprenant se cache dans la boîte : aux côtés de la console et de ses deux commandes, on trouve des cartes, des jetons, des dés et même des billets factices ! L’Odyssey emprunte autant au jeu de société qu’au divertissement électronique. La partie se joue à l’écran, mais aussi avec les accessoires disposés autour. Les cartes à insérer dans la machine ne contiennent pas des jeux complets comme les futures cartouches. Elles configurent des comportements électroniques utilisés dans plusieurs activités. Le manuel devient donc indispensable : quelques points lumineux ne suffisent pas à expliquer les règles ! Côté technique, aucun microprocesseur ni logiciel : les circuits électroniques produisent directement le jeu. Et pour varier les plaisirs, un fusil optique, vendu séparément, permet de viser des cibles à l’écran. Dès ses débuts, la console proposait déjà autre chose que des molettes à tourner. Avant Pong, déjà du tennis On associe souvent les débuts du jeu vidéo à Pong, qui garde ses

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Diffuseur parfumé Scentsy dans une décoration de Noël.
Maison & Déco
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Et si le bonheur à la maison… avait un parfum ?

Les diffuseurs Scentsy Vous poussez la porte, posez vos clés et retrouvez cette petite odeur qui vous fait dire : « Qu’est-ce qu’on est bien à la maison ! » Une ambiance douce pour une soirée sous le plaid, une sensation de fraîcheur après le ménage, un parfum gourmand pour accompagner le café… Et si le plaisir de rentrer chez soi commençait aussi par là ? C’est le principe de Scentsy : faire du parfum une touche personnelle de son intérieur, au même titre qu’une jolie lumière ou qu’un coussin choisi avec soin. Mais comment ça marche ? Les réchauds électriques de la marque accueillent des cubes de cire parfumée dans une coupelle. Une ampoule fait doucement fondre la cire pour libérer son parfum, sans flamme. Certains modèles diffusent également une lumière d’ambiance : de quoi apporter une touche chaleureuse à un meuble ou à un coin de sa maison. La marque propose aussi des diffuseurs fonctionnant avec de l’eau et des huiles, avec des réglages de lumière et d’intensité du parfum. Deux façons différentes de créer une atmosphère selon ses envies. Car choisir un parfum d’intérieur, c’est aussi imaginer les moments qui vont avec. Des notes fraîches pour une maison accueillante, une senteur gourmande pour les après-midi d’hiver ou une fragrance délicate pour accompagner une soirée tranquille… À chacun ses préférences et ses petits rituels. Les parfums ne s’arrêtent pas aux diffuseurs Scentsy propose également toute une gamme de produits d’entretien pour la maison. De quoi prolonger le plaisir d’un intérieur qui sent bon jusque dans les petits gestes du ménage quotidien. Une touche de magie dans la déco Les amateurs de personnages cultes peuvent également trouver leur bonheur parmi les collections sous licence, notamment Disney. Réchauds, cires parfumées et peluches prennent alors les couleurs d’univers familiers. Stitch ou Winnie l’Ourson : selon les collections et les disponibilités, ces objets apportent une touche ludique à la décoration et réveillent quelques souvenirs d’enfance. Une idée de cadeau pour un proche, ou simplement l’envie de se faire plaisir. Après tout, on choisit les couleurs de son salon, la douceur de son canapé et la lumière de ses soirées. Pourquoi ne pas choisir aussi le parfum de ces petits moments chez soi ? Certaines senteurs ont le don de transformer une pièce en cocon. Instagram : scentsy_by_ticialey ticialey.scentsy.fr

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Une cavalière et son cheval franchissent un obstacle.
Sport & Loisirs
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À Seebach, le Centre Équestre du Schenckenacker lance son grand challenge indoor.

Du sport, de l’adrénaline, de la passion et de belles émotions : la saison 2026-2027 s’annonce particulièrement animée au Centre Équestre du Schenckenacker, à Seebach ! Avec le lancement d’un tout nouveau challenge indoor, le centre souhaite rassembler les passionnés d’équitation autour de trois grands rendez-vous. Et les cavaliers vont avoir quelques obstacles à franchir ! Trois dates pour faire vibrer Seebach Le coup d’envoi sera donné le dimanche 22 novembre 2026, suivi d’un deuxième concours le dimanche 21 février 2027. Le suspense prendra fin le dimanche 14 mars 2027, avec une grande finale qui viendra clôturer cette première édition en beauté. L’objectif est ambitieux : accueillir près de 300 cavaliers par concours, venus d’Alsace et des départements voisins. Avec les familles, les accompagnateurs et les spectateurs, jusqu’à 1 000 personnes pourraient se retrouver à Seebach lors de chaque événement. De quoi faire vibrer le centre équestre tout au long de l’hiver ! Une belle fête autour du cheval Au-delà de la compétition, ce challenge sera avant tout un moment de rencontre, de partage et de convivialité. Car derrière chaque parcours se cachent des heures d’entraînement, une belle complicité entre le cavalier et sa monture, quelques montées d’adrénaline et parfois de sacrées surprises ! Un obstacle franchi de justesse, un parcours parfaitement maîtrisé, un cheval un peu trop enthousiaste ou un cavalier qui franchit la ligne d’arrivée avec un immense sourire… C’est aussi ce qui fait tout le charme des concours équestres ! Cavaliers confirmés, familles, passionnés ou simples curieux pourront profiter de cette ambiance particulière et encourager les participants tout au long des épreuves. Avec ce nouveau challenge, le Centre Équestre du Schenckenacker souhaite également contribuer au dynamisme de Seebach et de l’Alsace du Nord, tout en faisant découvrir la richesse du monde équestre. Et qui sait ? Cette première édition pourrait bien devenir, au fil des années, un rendez-vous incontournable pour les amoureux du cheval dans la région. Une chose est sûre : cet hiver, à Seebach, il faudra bien ajuster ses étriers ! Hopla, tous en selle ! Dimanche 22 novembre au Centre Équestre de Seebach !

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Des poules traversent une rue alsacienne sur un passage piéton, illustration humoristique.
Info ou intox
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Un Alsacien réclame un passage piéton pour ses poules !

LES FAITS DIVERS qui n’auraient jamais dû arriver — HINNERDORF Étienne Meyer a fait une demande plutôt insolite à sa mairie : installer un passage piéton spécialement pour ses huit poules ! Depuis plusieurs mois, ses gallinacés traversent quotidiennement la rue pour aller picorer dans le jardin du voisin. « Elles passent toujours au même endroit ! Le problème, c’est que les voitures ne ralentissent pas. Un jour, ça va mal finir ! », explique leur propriétaire. L’homme propose même un panneau « Attention, traversée de poules » et une limitation de vitesse à 10 km/h. Mais son voisin ne voit pas les choses du même œil : « Moi, je veux surtout qu’elles arrêtent de venir déterrer mes salades ! » À la mairie, la demande aurait provoqué quelques sourires. Le maire aurait promis d’étudier la question, à condition que les poules apprennent à respecter le Code de la route. En attendant, leur propriétaire a installé un panneau devant chez lui : « Priorité aux poules ! »

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